James Bond 007 – Bond 50 : Intégrale 50ème Anniversaire des 22 films (Édition Limitée)

Synopsis

Retrouvez dans ce coffret événement les 22 films de la saga James Bond pour la première fois en Blu-ray !

Acteurs

Sean Connery
George Lazenby
Roger Moore
Timothy Dalton
Pierce Brosnan
Daniel Craig

Durée

0 minutes.

Année

2011

Données Techniques

Support

BR

Langues

Français, Anglais

Sous-Titres

Français, Anglais

Audio

DTS5.1 Français, DTSHD-MA5.1 Anglais

1 réflexion sur “James Bond 007 – Bond 50 : Intégrale 50ème Anniversaire des 22 films (Édition Limitée)”

  1. une ré-édition de rêve pour tous les fans de l’espion britannique. La restauration est au rendez-vous de nos espérances. Immanquable ! 9/10.

    Dr No

    Des images parfaitement restaurées, une bande son sans défaut, voilà de quoi découvrir le tout premier opus de la saga avec un Sean Connery qui colle au personnage et une jeune Ursula Andress à l’érotisme ravageur. Même si le rythme date un peu, c’est amusant de découvrir les manies du héros qui deviendront autant de codes incontournables pour la suite… notamment , le coup du chapeau dans le bureau de Moneypenny.

    Bon baisers de russie

    Encore une excellente restauration pour ce deuxième volet qui ne trouve son véritable soufle qu’en deuxième partie de film. Mais là, tout y est, ou presque, et on sent que la franchise commence à trouver ses marques. Même si c’est loin d’être le meilleur “Sean Connery”, ça vaut le coup de le voir, au moins pour l’aspect historique de la chose. A noter, la première apparition marquante de Q et le tout premier “pré-générique”.

    Goldfinger

    Enfin ! Voilà le véritable premier “James Bond” ! Tout y est : pré-générique, générique et bande-son au top, Q et ses gadgets improbables, James qui devient plus bestial et une action plus soutenue. La fameuse Aston-Martin y fait également ses premiers pas. Cette fois, James sauve le monde et comme nous en prendrons l’habitude, ce sont les GIs qui sauvent James… Un James qui finira pour la troisième fois dans les bras d’une jolie créature, bien caché de ses sauveurs. Ah oui, la restauration est toujours impeccable !

    Opération Tonnerre

    La franchise est sur les rails qui vont faire son succès pour les cinquantes prochaines années. Une histoire type avec un super vilain, de jolies filles – noter la première James Bond’s girl française en la personne de Claudine Auger – de splendides décors naturels et, pour cet épisode, des prises de vues exceptionnelles (très sous-marines, en vogue à l’époque). Bien entendu, la cavalerie anime le final… le monde sera bien sauvé de l’apocalypse atomique par un 007 en pleine forme ! A noter également, que c’est ce film qui fera l’objet d’un remake et de la dernière apparition de Sean Connery en James Bond dans le film non-officiel “Jamais, plus jamais”.

    On ne vit que deux fois

    Ce film continue dans ce que la franchise a su mettre au point : de l’exotisme, une pincée d’érotisme et de l’action. Ici, N°1 vole des vaisseaux spatiaux afin de forcer les deux grandes puissances à entrer dans une guerre totale. Mais 007 veille et le S.P.E.C.T.R.E. ne l’emportera pas.

    Au service secret de sa majesté

    Un ovni dans la série, cet épisode s’en différencie légèrement : un acteur “de passage” pour interprêter James, pas de véritable pré-générique, peu de gadget, 007 y prend épouse, etc… Tous ces changements rendent le film unique et attachant. On regrettera quand même les incohérences scénaristiques comme la première rencontre de James Bond et de N°1 qui ne se connaissent pas alors qu’ils s’étaient déjà vus dans l’opus précédent… Bon, il est vrai que ce ne sont pas les mêmes acteurs qui interprêtent les rôles ! Sinon, notre Commander préféré y sauve encore le monde pour notre plus grand plaisir.

    Les diamants sont éternels

    Dernière apparition officielle de Sean Connery en James Bond, plus mûr, plus bestial, c’est probablement sa meilleure prestation dans le rôle. Malgré tout, on sent une certaine lassitude chez l’acteur. A ce propos, et en ayant visionné les films les uns derrière les autres, je ne pense plus que Sean était le meilleur James Bond… Donc, dans ce film, on reprend les recettes qui ont fonctionné et c’est mieux ainsi. La qualité technique est toujours au rendez-vous suite à une restauration exemplaire et le monde est toujours sain et sauf à la fin grâce à notre héros. Petit détail énervant : nous découvrons un énième Félix Leiter… et un troisième N°1… Petit détail amusant : nous apprenons que le prénom de Q est Jo (en VF) !

    Vivre et laisser mourir

    Première apparition de Roger Moore dans le rôle du célèbre espion Britannique, ce film continue sur la lancée des précédents tout en étant, à mon sens, plus proche du personnage de 007 : action, dépaysement, vilains voyous et jolies filles sont au rendez-vous. D’ailleurs, vous remarquerez la première prestation de la très jeune et très jolie Jane Seymour en James Bond Girl affriolante et virginale (pas pour longtemps). Vous reconnaîtrez la bande originale signée par Paul McCartney d’autant qu’elle a été utilisée de nombreuses années dans “L’heure de Vérité”, une émission politique de France 2. Appréciez le flegme et l’humour de James, dans cet épisode Jamaïcain saupoudré d’exotisme, d’érotisme et de Vaudou…

    L’homme au pistolet d’or

    Cette fois, c’est Christopher Lee qui interprête le méchant qui veut éliminer James. Peu de gadget dans ce film, mais toujours de l’exotisme et de jolies demoiselles peu habillées. On remarquera quelques allusions franchement sexuelles qu’il serait difficile de faire passer de nos jours, un signe des temps ? Autre signe des temps, les combats d’arts martiaux dignes de Bruce Lee et des productions asiatiques de l’époque. Ce n’est pas mon film préféré, mais il se laisse regarder même si certaines longueurs le rendent un peu mou, voire ennuyeux.

    L’espion qui m’aimait

    Pour sa troisième participation à la saga de 007, Roger Moore est un peu moins dandy et un peu plus animal. Il n’en reste pas moins un film plutôt orienté tous publics avec toujours de jolis décors et de jolies filles. A noter, la première apparition de “Requin”, l’homme aux machoires d’acier, dans le rôle du tueur de service. C’est également dans ce film, que James utilise une voiture de sport amphibie devenue légendaire… une Lotus Esprit submersible !

    Moonraker

    Tourné en 1979, ce film permet à l’agent 007 de faire écho à la grande mode du moment : les space-operas cinématographiques. C’est donc dans l’espace que l’intrigue se dénoue, mais c’est bien la seule marque d’imagination que vous y trouverez… même si, parfois, le ridicule n’est pas loin. Le scénario est implacablement toujours construit de la même manière et, à cette époque, on peut commencer à parler d’essoufflement de la franchise. Toujours de beaux décors, de belles filles peu farouches et un vilain qui veut détruire le monde, on fini par s’en lasser…

    Rien que pour vos yeux

    Ce millésime 1981 permet à Carole Bouquet de devenir une charmante James Bond Girl très habile à manier l’arbalète. Le scenario, dont la trame reste classique, essaie d’innover un peu. Nous avons droit à la poursuite à skis, à la lutte sous-marine et une poursuite en voiture d’anthologie avec une 2CV jaune devenue culte, mais point de méchant qui veut détruire le monde. Le pré-générique nous rappelle l’histoire de James en mettant un point final à la longue vie maléfique de N°1 et de son chat… Un message quant au désir de la production de ré-orienter les aventures de son héros ? Peu importe, il en reste un bon cru.

    Octopussy

    Ce millésime 1983 est l’un des meilleurs de la franchise. Après un pré-générique d’anthologie, l’action démarre autour d’un complot ourdi par un général Russe qui souhaite déclencher une guerre totale entre l’Est et l’Ouest. Mais il sera déjoué par notre espion préféré aidé par une myriades de jolies femmes, combatives et peu vêtues… Cet épisode est résolument plus moderne et bien qu’il conserve les codes et les personnages habituels récurrents, l’intrigue prend largement le pas sur la forme. Il était temps.

    Dangereusement vôtre

    Dernière participation de Roger Moore à la saga de l’espion britannique, cet épisode surtout tourné en France (Paris et Chantilly) n’apporte pas grand-chose neuf. Il est même relativement décevant suite à celui qui le précédait et qui pouvait annoncer quelques changements dans la manière de traiter les histoires. Ici, que du classique : un super-méchant qui veut dominer le monde, de jolies filles, du luxe et des explosions…

    Tuer n’est pas jouer

    Première participation peu convaincante de Timothy Dalton dans le rôle du super espion. Trop gentil, voire sucré, il manque sérieusement de punch. Le film, de facture traditionnelle, n’est pas non plus l’un des meilleurs. La relève s’annonce difficile…

    Permis de tuer

    Pour sa deuxième et dernière participation à la franchise, Timothy Dalton ne parvient toujours pas à coller au rôle. Et ce n’est pas cette histoire de vengeance personnelle qui l’aide. Trop distant, trop mou, voire efféminé, il a bien du mal à donner le change. C’est dommage, le scénario est original et le méchant apporte une modernité (pour l’époque) qui aurait pu être salvatrice… Ce n’est pas le plus mauvais James Bond, mais c’est loin d’être le meilleur…

    Golden Eye

    L’un des films de la série que je préfère. D’abord pour Pierce Brosnan qui est un parfait agent britannique. Ensuite, pour l’intrigue qui est captivante avec ce qu’il faut de méchants, de jolies filles et d’action. Enfin, et surtout, pour les souvenirs des longues heures passées à jouer au jeu du même nom…

    Demain ne meurt jamais

    Excellente cuvée. Pierce Brosnan confirme sa bonne tenue en agent 007 avec tout ce qu’il faut de classe et de sauvagerie lorsque c’est nécessaire. En plus, nous avons droit à deux magnifiques actrices, Michelle Yeoh et Teri Hatcher, ce qui ne gâte rien ! Un bémol cependant : l’agent so british en BMW, ça craint…

    Le monde ne suffit pas

    Passons sur la BMW toujours présente même si c’est peu et même si elle se fait découper en morceaux. Attardons-nous plutôt sur la dernière prestation de “Q” qui aura tenu bon la rampe jusqu’au bout ! Préférons Denise Richards à Sophie Marceau même si ce n’est pas difficile et admirons Pierce Brosnan qui colle de plus en plus au personnage. On remarquera également le très long pré-générique et la musique du générique. Un bon cru, le dernier du vingtième siècle…

    Meurs un autre jour

    Cette dernière apparition de Pierce Brosnan sous les traits du célèbre espion britannique est une réussite. Premier film du nouveau siècle, la modernité fait son entrée dans le petit monde de 007 avec, malgré tout, un brin de nostalgie : visite des anciens gadgets de Bond, retour de l’Aston-Martin, hommage de Hale Berry à Ursula Andress, etc… voilà un film plaisant qui ne vous décevra pas, même si certaines scènes truquées auraient pu être mieux réalisées.

    Casino Royale

    La scène d’ouverture nous présente le nouveau James Bond, interprêté par Daniel Craig, comme un véritable animal violent et déterminé. Puis dès le superbe générique passé, la couleur est annoncée pour la suite. Action, action, et encore action ! Probablement l’un des épisodes les plus énergique, en tous cas l’un de mes préférés ! Notons aussi la présence de la très jolie Eva Green

    Quantum of Solace

    Fait unique dans l’histoire de la saga, cet épisode reprend exactement là où le précédent s’arrête. Daniel Craig y campe un James Bond toujours aussi violent et bestial. On y découvre son combat intérieur, précurseur du prochain opus, qui le fait osciller entre dévotion à son pays et rebellion contre un système. Malgré des critiques peu flatteuses, c’est un très bon cru qui trouve, probablement, mieux sa place dans une vision consécutive des films avec Daniel Craig.

    Skyfall

    Très certainement le film le plus noir de la franchise. Une mise en abîme psychologique des motivations de “M” et de James Bond confrontés à un ennemi venu de l’intérieur. On y découvre un 007 tourmenté et vieillissant qui se demande bien si il passera le cap de l’âge qui avance. L’occasion des 50 ans de la série est aussi l’occasion d’une remise à plat. mais, comme à chaque fois, Bond reviendra et cette fois en respectant sa tradition car entouré de “Q” et de Miss Moneypenny. Ce retour du super espion sera une nouveauté pour Daniel Craig, et je suis impatient de voir ça. En attendant, en regardant Skyfall, ce n’est pas seulement un excellent “James Bond” que vous regarderez, mais un excellent film. 9/10

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